1Q84

Au hasard d’une sortie bibliothèque imprévue, le livre 2 de 1Q84 s’est offert à moi. Quand je sais combien il est difficile de le trouver, je n’ai pas hésité une seconde. Le seul ennui c’est que je n’avais pas forcément envie de le lire maintenant.  C’est drôle comme cela m’a marqué dans ma lecture, presque forcée. Je suis allée jusqu’au bout, mais sans trop de conviction. Plus par curiosité que par goût. Je ne sais pas si c’est le contexte, mais j’ai trouvé ce tome 2 plus long, plus brouillon, moins bien traduit.
Les destins de Tengo et Aomamé se rapprochent, indubitablement, pour le pire ou le meilleur… l’avenir nous le dira dans le prochain et dernier livre. Que je lirai… je suis bien trop curieuse !

Quelques extraits malgré tout :

« Je n’ai pas peur de mourir, vérifiait encore une fois Aomamé. Ce qui me fait peur, c’est d’être devancée par la réalité. D’être abandonnée par la réalité. » (page 87)

« Quand on ne peut pas aimer, on est incapable de s’aimer vraiment. » (page 191)

« Si tu as besoin qu’on t’explique pour que tu comprennes, ça veut dire qu’aucune explication ne te fera jamais comprendre. » (page 195)

« L’essentiel est que soit préservée un équilibre dans le balancement incessant du bien et du mal. Si l’un des deux va trop loin, il devient difficile de maintenir une morale réaliste. L’équilibre est en soi le bien. » (page 260)

« On en a besoin pour vivre. Une image qui a du sens même si on ne peut l’expliquer avec des mots. Je crois que le sens de notre vie […] c’est d’approfondir ce quelque chose. » (page 388)