intrigue_ venise

J'avais déjà eu ce livre en main, intriguée et fascinée par le mot Venise même si le titre entier me semblait un peu plat. Et puis à l'occasion du salon Livre Paris, voulant repartir avec un livre et pressée par mon Grand Picci qui n'avait pas l'intention de rester plus longtemps et me le faisait savoir, j'ai acheté ce livre sur le stand du Livre de Poche.

Pénélope, conservatrice au Château de Versailles, part en colloque à Venise. Très vite une affaire de tête de chat coupée, un Rembrandt inconnu, des écrivains français d'un club de Venise menacés... vont sortir Pénélope de son colloque, lui faire perdre un peu la tête avec Carlo et attirer son fiancé Wandrille pour résoudre cette enquête.

Bref, comme vous le voyez, je n'arrive pas vraiment à décrire l'intrigue, je n'ai pas été très emballée et je dois avouer avoir même fait un peu de lecture rapide pour le terminer... et pouvoir passer à autre chose. 

Quelques citations malgré tout car heureusement, il y a toujours de bonnes choses pour qui sait les voir : 

"Il ne faut pas confondre la littérature avec la vie." (page 30)

"Tous les arcs de triomphe sont creux [...] ça les rend plus solides. Craonne murmure : "J'en connais d'autres..." (page 49)

"En France, on n'a pas besoin d'avoir vraiment lu les écrivains pour les aimer, pour connaître leur tête, pour savoir vaguement de quoi ils parlent et pour avoir envie de se battre pour eux, on aime les yeux fermés." (page 95)

"C'est gênant, tu sais l'histoire de l'art est devenue l'histoire de ce qui est photographiable." (page 103)

"... puis on s'est adaptés au monde moderne, j'allais dire au monde modeste." (page 129)

"Un film se démode, un rêve, non." (page 213)

"... tout avait trouvé sa juste place, comme les compléments et les subordonnées dans une phrase proustienne..." (page 215)

Intrigue à Venise
Adrien Goetz
Le Livre de Poche, Grasset, 2012 ; 297 pages